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Les parfums, 4000 ans d'histoire

 Les parfums: 4000 ans d'histoire

Ouverture du livre du parfum

 

 

La première rencontre avec les parfums a lieu dans les premiers jours de la vie, lorque le nouveau-né reconnaît l'odeur de sa mère, qu'il sait distinguer des autres. Attiré par certaines, repoussé par d'autres, il est certain cependant que les odeurs seront autant de parfums qui marqueront les différentes périodes de sa vie. Plus tard, les parfums de l'enfance réveilleront sa mémoire. A l'image de Victor "l'enfant sauvage de l'Aveyron", qui souffrait d'être éduqué en captivité, Jacques Itard écrivait  : "Il n'est pas gourmand; par contre il goûte l'eau par petites gorgées à la fin du repas, près de la fenêtre, les yeux tournés vers la campagne. Sa liberté : l'eau et le soleil." Ses souvenirs.
 

L’enfance laisse des souvenirs olfactifs très puissants, on pourrait dire que ça ressemble à des petites portes qu’on ouvre de temps en temps, du bout des doigts, parce qu’on n'est plus trés sûr de ce qu'on va trouver derrière. Le souvenir olfactif a pour effet principal celui de reproduire à l'identique le moment rattaché à une senteur, souvenons-nous...

De cette confiture de pêches qui cuisait  à la fin du mois d'aout juste avant la rentrée des classes, de cette odeur si singulière des poupées neuves, du parfum ambré sur le mouchoir de ma grand-mére, de l'odeur du jardin en étè les matins de pluie, du goût de l'eau de fleurs d'oranger que me préparait mon père les soirs d'orage... 

 

Vous souvenez-vous du parfum de l'autre, le jour ou vous l'avez embrassé pour la première fois , de celui que vous avez senti dans son cou, de celui qu'il  a laissé sur votre foulard lorsqu'il est parti, le parfum d'une rencontre ne s'oublit pas, ne faiblit jamais. 

En Allemangne, en 1942 sur le territoire de la Haute-Silésie l'air était empli, souillé d'une odeur indéfinissable, c'était un ciel chargé d'une fumée que respiraient les prisonniers en permanence. L'odeur des leurs. Une survivante a écrit : " aprés avoir travaillé nous devions marcher plusieurs kilométres à la mi-journée pour revenir au camp. Tous les jours à la même heures nos tortionnaires brûlaient des corps, à midi. A ce moment là, j'étais toujours sur le chemin du retour, je marchais et je savais quelle heure il était, je savais que c'était l'heure de manger. C'était associé...". Cloisons ébranlées de la mémoire, les odeurs  poussent chacun à conserver au plus profond de son âme des petits bouts de vie. Même ceux qui se chassent en conservant les yeux  écarquillés à l'infini.

« Bois ta tisane, dit la mère, alors tu entendras peut-être une histoire ». Le grand-père du petit garçon du conte explique qu’il y a un conte dans la bouilloire. Des fleurs de sureau en jaillissent, deviennent un arbre entier dans lequel est assise une vieille femme qui se transforme en ravissante jeune fille, emporte le petit garçon… « Certains m’appellent fée du sureau, d’autres dryade, mais, en fait, je m’appelle Souvenir… moi je me rappelle, moi je peux raconter »  

 

Alors que cherche-ton lorsqu’on se parfume, « Divertissement, affliction aussi du plus noble de nos sens, la recherche du parfum ne suis pas d’autres voies que celles de l’obsession » déclare Colette, aurait-on quelque chose à dissimuler, à abandonner, à défendre ou bien encore à oublier... Est-ce qu'on se parfume  par nostalgie ou par hédonisme, ce n'est pas lié à l'humeur, au contexte, au temps qu'il fait, on se parfume comme on est. Et toujours là ou le sang affleure.  

Bérénice, qu’aime en secret Aurélien, le héros du roman de Louis Aragon le sait bien : « ne me demandez pas le nom de mon parfum !s’écria-t-elle, nous devrions commencer notre amitié par un refus de ma part et cela serait mauvais signe ! Le parfum d’une femme, c’est son secret. Le dévoiler, c’est se déshabiller devant le premier venu… »  

Mon parfum dit beaucoup sur moi….

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Jeudi 14 Mai 20091 commentaire(s)

Les parfums, 4000 ans d'histoire.aioirfum : de l'Antiquité au Moyen-Age

L'Egypte : centre antique du parfum
 


De toutes les grandes civilisations de l'Antiquité, l'Egypte est celle qui marque le plus l'histoire du parfum. Même lorsque son influence politique et économique devient minime, vers la fin de l'empire romain, Alexandrie joue encore un rôle déterminant dans l'industrie du parfum avec ses corporations de parfumeurs et d'alchimistes renommés.

Il serait sans doute péremptoire d'affirmer que l'importance des parfums dans les rites religieux et funéraires constitue la seule raison de l'attrait porté par la société égyptienne aux produits parfumés, mais il est certain que cet usage « mystique » constitue un point essentiel.

Le rite funéraire de l'embaumement nécessite des quantités importantes de myrrhe, de divers onguents et d'huiles parfumées. Cette pratique post mortem, tout comme les offrandes et les respirations de parfums, illustre la volonté de ces hommes de se rapprocher de l'univers des dieux en échappant au pourrissement fatal de leur enveloppe charnelle. Certains de ces onguents sont également appliqués par les prêtres sur les statues des divinités.

La plupart de ces parfums et encens sont alors produits à partir de fleurs (notamment le lotus bleu, la marjolaine ou l'iris) ou de résines comme celles du pistachier (térébenthine), du balsamier (myrrhe), de l'aliboufier (benjoin) ou du ciste (ladanum).

Le mot parfum vient du latin per fumum (par la fumée), car c'est en brûlant du bois, des résines ou des mélanges plus complexes que les premiers parfums furent obtenus.Toutefois, les Egyptiens ne limitent jamais l'usage du parfum à des fins exclusivement religieuses. Si certains parfums sont effectivement réservés aux rites sacrés, d'autres sont utilisés dans le cadre de la vie quotidienne pour guérir, pour séduire, mais aussi pour améliorer le cadre de vie domestique en vivant comme les dieux dans une ambiance parfumée.

Nécessaires aux rites religieux et appréciés pour leurs vertus médicales, les parfums sont également abondamment utilisés par les Egyptiens comme outil de séduction tant masculin que féminin.

La Grèce : les débuts de l'hygiène et le culte du corps

Comme dans bien d'autres domaines, l'Egypte et l'Orient transmettent la science des parfums aux Grecs, les Crétois et les Phéniciens servant d'intermédiaires grâce à l'importance de leurs relations maritimes. Puis les Grecs importent d'Orient et d'Afrique les matières premières nécessaires grâce à leurs comptoirs répandus sur tout le pourtour méditerranéen, pour finalement devenir experts dans l'élaboration des produits parfumés.

Le caractère d'abord sacré du parfum demeure et la littérature de la Grèce antique offre même une mythologie du parfum expliquant la naissance de telle ou telle fragrance à l'occasion de luttes entre dieux.

Toutefois, l'intérêt des Grecs pour le parfum s'oriente également vers l'utilisation de ses vertus à d'autres fins : la médecine et l'hygiène corporelle. Ce phénomène est évidemment à rapprocher du culte du corps, tant masculin que féminin, qui se développe à l'âge classique.

 L'adoption du christianisme comme religion officielle fait reculer l'usage profane du parfum dans l'empire romain et, quand l'Empire s'effondre sous le coup des invasions barbares, les orgies de parfum ne sont déjà plus qu'un souvenir. Pendant un certain temps, l'influence des coutumes barbares conduit à un recul de l'usage des produits parfumés. Il se limite alors à l'utilisation de plantes aromatiques cultivées dans des jardins fermés sur le modèle de ceux mis en place par Charlemagne dans ses palais et abbayes.

 

Les Romains

 Très influencés par la civilisation grecque, les Romains dès les premiers temps de l'Empire faisaient une véritable orgie de parfums. On dînait sous des pluies d'essences de grande rareté, tandis que l'on consommait des asperges trempées dans des huiles parfumées, servies dans des coupes de bois odorant et que l'on buvait des vins aromatisés à la rose ou à la myrrhe. Entre chaque service, les convives étaient aspergés d'eau de fleurs. Comme dans le monde oriental et grec, les rites religieux et funéraires s'accompagnaient d'offrandes parfumées. Les vertus thérapeutiques des parfums furent largement utilisées.

Au flaconnage de céramique des grecs, les Romains substituèrent un flaconnage de verre.

Au Ier siècle, une grande dame patricienne commençait sa toilette en ôtant son maquillage puis le remplaçait par un onguent de beauté. Elle se gargarisait ensuite au safran ou à la rose et mâchait de la gomme odorante alors qu'elle se glissait dans un bain de jasmin, de lavande ou de rose. Après un massage parfumé, une esclave vaporisait sur le corps de sa maîtresse une eau parfumée dont elle s'était au préalable emplie la bouche.

En Gaule, les plantes aromatiques (thym, menthe poivrée ou basilic) étaient déjà utilisées avant la conquête romaine. La verveine était réservée aux vierges sacrées. Musc, résine, térébenthine, styrax et asphalte participaient aux parfums.

Mais, contrairement à une idée répandue, l'hygiène demeure une préoccupation importante de l'époque. Apparaissent alors les pomanders, boules remplies de produits parfumés dont les exhalaisons s'évadent par les perforations ménagées sur la surface.

Toutefois, de nombreuses fragrances sont oubliées dans ces temps de repli sur soi et ne sont redécouvertes qu'à l'occasion de la réouverture des routes commerciales romaines pour les croisades ou de l'accès à de nouvelles civilisations lors des grands voyages de Marco Polo ou de la République de Venise

 Le Moyen-Age use des parfums comme antidote


 La progression des parfums se ralentit avec l'expansion du christianisme. Toutefois,   l'utilisation des onguents, des huiles, de l'encens et de la myrrhe perdurait dans la liturgie. Dès le milieu du XIIe siècle l'influence du monde arabe à travers les échanges commerciaux et les croisades ainsi que le besoin d'hygiène (utilisation de savon) contribuèrent au renouveau des parfums dans le monde occidental. En 1190, le roi Philippe Auguste autorisait l'existence d'une corporation de parfumeurs gantiers. Au XIIIe siècle, les parfums, sous forme de fumigation ou sous forme de vinaigre aromatisé, servaient de désinfectants.

Herbes et boîtes à senteurs emplies d'épices s'intégraient dans le décor médiéval tandis que la pratique des bains parfumés se développait. Venues d'Orient, les nouvelles senteurs chaudes du musc, de l'ambre, du santal, de la girofle et de la myrrhe s'ajoutaient aux parfums floraux (rose, jasmin, lavande et violette).

Les pratiques parfumées à des fins de séduction : au XIVe siècle, pour séduire le jeune roi de Pologne, la reine Elizabeth de Hongrie fit fabriquer la fameuse "eau de Hongrie", mélange de fleur d'oranger, de rose, de mélisse, de citron et surtout de romarin. Ce fut la première préparation alcoolique connue. Coussins à la rose, pommes à senteurs (pommes piquées de nombreux clous de girofle, pommes qui donnèrent le nom de pommade), chapelets odorants et fourrures imprégnées participaient à l'atmosphère parfumée des demeures princières.

Avec l'arrivée de la peste, les médecins durent pratiquer des recherches afin de trouver des remédes efficaces pour éradiquer cette terrible maladie. Les personnes malades étaient transférées dans les hôpitaux pour pestiférés, ces derniers terrifiaient les personnes qui devaient se placer en quarantaine. Elles préféraient souvent rester enfermées chez elles en utilisant toutes sortes de recettes pour évacuer le mal. Le collège royal de médecine recommandait l'utilisation de parfums contenant force épices. Pendant la quarantaine, les survivants se lavaient avec de l'eau-de-vie additionnée de girofle, de sel et de poudre d'iris, puis inhalaient des vinaigres aromatiques dont une recette, par exemple, employait de la rosé de Provins, du girofle, de la fleur de violette, de la jacinthe, de l'œillet rouge, du musc et de l'ambre gris. Pour les plus pauvres, on recommandait d'utiliser de l'armoise et de la rue officinale dont les prix étaient plus abordables.

Ce qui est désigné aujourd'hui sous le nom d'aromachologie et qui consiste à inhaler force plantes aromatiques était aussi pratiqué en prévention. Les médecins, pour se protéger, portaient une longue robe noire très enveloppante avec un masque en forme de tête d'oiseau au long bec fourré d'aromates. Ce costume intégral était destiné à préserver les médecins. La peste a anéanti, en 1720, à Marseille la moitié de la population. Des éponges imprégnées de parfums à base d'aromates et d'épices étaient glissées dans le bec du masque. Cette coutume vénitienne venue d'Orient perdura jusqu'à ce que Monseigneur de Belsunce, prélat dévoué et courageux, la dénonce lors de l'épidémie qui frappa la cité phocéenne: a la douleur des malades s'ajoute la terreur devant les médecins ainsi déguisés. La peur était aussi la compagne obligée des officiers de santé. Leur corporation très éprouvée, veillait à éviter les contacts corporels avec les malades. Ils les touchaient avec une baguette...

Chez les particuliers, des parfums étaient brûlés dans des cassolettes pour purifier l'air; la puanteur était considérée comme mortifère. Les pomanders portés en permanence sur soi étaient aussi très prisés par les aristocrates et les ecclésiastiques de haut rang qui inhalaient plusieurs fois par jour les aromates qu'ils contenaient. Parmi les nombreuses eaux censées lutter contre la peste, l'eau de Damas, dont la formule contenait douze aromates ainsi que du musc et de la civette, possédait une excellente réputation, tout comme la thériaque de Venise et de Montpellier. Dans les rues, pour essayer d'arrêter la progression de l'épidémie, on allumait au milieu des carrefours de grands feux censés purifier l'atmosphère.

 La Renaissance , berceau de la parfumerie moderne 

A la Renaissance, la société recourt de plus en plus fréquemment au parfum pour camoufler les effluves peu flatteuses de corps mal lavés. On aime donc les parfums forts et capiteux, suffisamment tenaces pour remplir leur mission de dissimulation : ambre, musc, jasmin, tubéreuse…

C'est sans doute une démarche comparable qui se trouve à l'origine de l'engouement venu de Toscane, patrie de la reine Catherine de Médicis, pour les gants parfumés. Les parfums permettent alors de masquer les odeurs peu plaisantes des peaux mal tannées.

Cette association entre cuir et parfum est telle que 1656 voit la création de la corporation des gantiers parfumeurs en France. Sous le règne de Louis XIV, surnommé de son temps « le Roi le plus fleurant du monde », cette corporation obtient le monopole de la distribution des parfums, autrefois assurée par les apothicaires et les droguistes.

La forte demande de produits parfumés, largement importés d'Italie jusqu'alors, conduit la France à développer sa propre production. La région de Grasse, bénéficiant d'un climat particulièrement favorable et du dynamisme régional de la faculté de pharmacie de Montpellier, s'oriente ainsi à cette époque vers la culture de matières premières odorantes puis, un peu plus tard, vers la confection de parfums.

Le siècle des Lumières correspond à l'éclosion des produits de parfumerie.
Charnière en matière de parfumerie, le milieu du 18ème siècle marque le passage de parfums très puissants destinés à cacher la puanteur omniprésente, à des senteurs plus délicates annonciatrices d'un retour au naturel.
La France, dont la cour constitue le modèle de raffinement inégalé pour l'ensemble des nations européennes, est la patrie des plus grands parfumeurs et des créations les plus novatrices. Si Paris règne sur le commerce des produits parfumés, la ville de Grasse, dont les cultures de plantes recherchées (jasmin, rose…) prospèrent, devient le centre de leur fabrication.

Grasse acquiert alors une renommée mondiale pour la diversité et la qualité de sa production.

 

 Les parfumeurs Français entrent

dans la légende

 C'est au 19ème siècle que la parfumerie, sur le modèle de l'industrie tout entière va connaître sa révolution.

L'apparition de la chimie moderne, la démocratisation progressive de la société, l'avènement d'une bourgeoisie issue de l'industrialisation, et l'avalanche de découvertes scientifiques et techniques en tout genre, conduisent à une refonte totale des métiers et des produits de parfumerie.

Les progrès de la chimie organique conduisent à la fabrication de molécules de synthèse reproduisant les qualités olfactives des essences les plus rares. Le gantier parfumeur et l'alchimiste s'effacent au profit du compositeur de parfum, professionnel averti de toutes les possibilités offertes par la science de l'époque.

Les parfums se consomment sous forme de sels de bain, de sachets pour les armoires à linge ou de pastilles à brûler, et le vaporisateur, inventé en 1870 par l'écrivain Brillat-Savarin, simplifie l'usage des préparations alcoolisées.

Au 20ème siècle, le parfum fait de plus en plus rêver et est associé aux autres créations artistiques.

On ne le convoite plus uniquement pour sa fragrance, mais également pour toute l'image valorisante de l'individu qu'il suggère.
Les noms évoquent l'exotisme (Mitsouko, Shalimar, créé pour le lien éternel liant le maradjha qui a fait construire le Tne retrouvant pas le goût de vivre aprés le décés de sa jeune épouse Cuir de Russie…), les états d'âme (Scandale, Je reviens, L'Heure bleue, créé pour rendre hommage à l'heure énigmatique qui voit le jour quitter le ciel et la nuit l'emplir, l'heure suspendue…) ou encore la nature (Vent vert, Fleurs de rocaille…).

Les cristalliers (Lalique, Baccarat…) mettent leur talent au service de la production de flacons raffinés et les publicitaires contribuent à la promotion de nouveaux parfums. En 1925, le plus mythique de ces parfums de couturiers, le N°5 de Chanel, créé par Ernest Beaux, voit le jour. Ernest Beaux demandera à Coco Chanel, "comment l'appelle t'on celui-ci ? 1,2,3,4,5, c'est le cinquième, alors le numéro 5", déclara Gabrielle Chanel. Lanvin, Rochas, Patou, Ricci, Balmain ou Dior pour ne citer qu'eux ne tardent pas rejoindre cette activité, complément d'image flatteur de leurs créations vestimentaires.

Dans les années cinquante, les parfums masculins prennent à leur tour leur essor.
De nos jours, le marketing est au coeur de toutes les créations en parfumerie. Les « nez », artistes créateurs, doivent inscrire leur travail dans le cadre contraignant de modes diverses, de cahiers des charges détaillés et d'une concurrence démesurée. Plusieurs centaines de nouveaux parfums sont proposés chaque année, dont seule une très petite minorité passe le cap du premier anniversaire.

Face à ce déferlement et à l'industrialisation qui l'accompagne, des artisans parfumeurs continuent à proposer des créations originales et de qualité conçues dans la tradition des grandes maisons de parfum.

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Mardi 14 Avril 20093 commentaire(s)
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